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LA BATAILLE DE WATERLOO Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Administrator   
15-05-2006

Bataille de Waterloo


Date 18 juin 1815
Lieu Au sud de Waterloo
proximité de Bruxelles
Issue Victoire décisive des Alliés et Prussiens
Armées en présence
Français

Britanniques et unités intégrées, Hollandais, Prussiens
Commandants
Napoléon

Duc de Wellington
Blücher
Forces en présence
56 000 fantassins
16 000 cavaliers
246 canons


56 000 fantassins
12 000 cavaliers
156 canons
plus renforts prussiens
53 000 hommes
Pertes
25 000 tués ou blessés
8 000 prisonniers
220 canons
15 000 tués ou blessés pour les Alliés,
7 000 pour les Prussiens
Campagne des Cent-Jours
Ligny - Quatre-Bras - Wavre - Waterloo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La bataille de Waterloo s'est déroulée le 18 juin 1815. Elle s'est terminée par la victoire décisive de deux armées : celle des Alliés composée principalement de Britanniques et Hollandais, commandée par le duc de Wellington, et celle des Prussiens, commandée par le maréchal Blücher ; toutes deux opposées à l'armée française dite Armée du Nord emmenée par l'empereur Napoléon.

La commune de Waterloo se trouve à une vingtaine de kilomètres au sud de Bruxelles (Belgique). La bataille est aussi appelée par les partisans de Napoléon bataille de Mont Saint-Jean, lieu situé au sud de Waterloo et plus proche de celui de l'engagement effectif.

Cette bataille est la dernière à laquelle prit part directement Napoléon Bonaparte qui avait repris le contrôle de la France durant la période dite des Cent-Jours.

Prélude

En mars 1815, une nouvelle coalition se constitue au Congrès de Vienne pour combattre Napoléon qui a quitté l'île d'Elbe. Louis XVIII a fui à Gand. L'armée des alliés de Wellington et l'armée prussienne de Blücher arrivent les premières en Belgique.

Le 16 juin, les troupes françaises sont, le même jour, opposées à des unités de Wellington aux Quatre-Bras (une dizaine de km au sud du champ de bataille de Waterloo) et à trois des quatre corps prussiens à Ligny (une dizaine de km au sud-est des Quatre-Bras).

Le commandement de l'aile gauche française (Ier et IIe Corps) est confié au maréchal Ney avec la mission de s'emparer des Quatre-Bras. Ney perd beaucoup de temps ; ce qui permet l'arrivée de renforts alliés.

Avec les IIIe et IVe Corps, Napoléon parvient à fixer les Prussiens à Ligny. Il veut saisir l'occasion pour les neutraliser définitivement. Pour cela, il ordonne au Ier Corps (réserve de Ney) de venir couper les arrières prussiens quitte à retarder la prise des Quatre-Bras. Mal ou non informé de cette décision de l'Empereur, Ney le rappelle. Cette unité fera donc un aller retour inutile, ce qui privera Napoléon d'une victoire décisive sur les Prussiens.

L'armée de Blücher perd 12 000 hommes à Ligny. Le vieux maréchal (73 ans) dont le cheval a été tué, échappe de peu à la capture mais son brillant chef d'état-major, Gneisenau, organise un repli remarquable sur Wavre. Ce n'est que le lendemain, le 17, que Napoléon confie le commandement de son aile droite (34 000 hommes) au maréchal Grouchy avec mission de poursuivre les Prussiens.

Informé de la défaite des Prussiens, Wellington fait replier ses unités des Quatre-Bras sur la position reconnue de Mont Saint-Jean où Blücher a promis de le rejoindre. Le mouvement se fait discrètement, couvert par la cavalerie. Ney ne s'en aperçoit que le 17 après-midi alors que l'orage transforme le terrain en bourbier.

La bataille


L'armée de Wellington, appelée « Armée des Alliés », comprend, à Waterloo, 68 000 hommes répartis comme suit : 25 000 Britanniques,

17 000 Belgo-Hollandais, 10 000 Hanovriens, 7 000 Brunswickois, 6 000 hommes de la King's German Legion et 3 000 Nassauviens.

Wellington a déployé son armée sur le plateau de Mont-Saint-Jean, face au sud, de part et d'autre de l'axe Charleroi-Bruxelles. Par mesure de protection et de surprise, la plupart des unités sont sur la contre-pente mais le dispositif est précédé, d'ouest en est, par trois points d'appui constitués de grosses fermes barricadées et défendues : Hougoumont, La Haye Sainte et Papelotte.

Les forces et le plan de Napoléon

Le matin du 18 juin, l'armée de Napoléon prend position à environ un kilomètre au sud du plateau avec :

  • à l'ouest de la route, le IIe Corps de Reille (20 000 hommes) précédant le IIIe Corps de cavalerie de Kellermann (3 400 cavaliers) et la division de cavalerie de la Garde de Guyot (2 100 cavaliers) ;
  • à l'est de la route, le Ier corps de Drouet d'Erlon (20 000 hommes) précédant le IVe Corps de cavalerie de Milhaud (2 700 cavaliers) et la division de cavalerie de la Garde de Lefèbvre-Desnouettes (2 000 cavaliers) ;
  • en arrière, le VIe Corps de Lobau (10 000 hommes), les divisions de cavalerie de Domon et de Subervie (chacune 1 200 cavaliers) et trois divisions d'infanterie de la Garde (9 000 hommes).

Le plan de Napoléon est de mener l'attaque principale du côté est en y incluant la ferme de la Haye Sainte (centre du dispositif allié). Il fait déployer 80 canons (appelés la grande batterie) devant le Ier Corps. Afin d'attirer les réserves de Wellington vers l'ouest, il charge d'abord le IIe Corps de lancer, avec uniquement la division Jérôme (commandée par le frère de l'Empereur), une attaque de diversion à l'ouest, sur la ferme Hougoumont.

Il a plu toute la nuit. Le terrain détrempé retarde le début de l'attaque. Cela gêne la mise en place de l'artillerie et, par la suite, l'efficacité des tirs (en empêchant les ricochets des boulets) ainsi que la progression de l’infanterie et de la cavalerie.

L'attaque de diversion

À 11h30, à l'ouest, démarre l'attaque de diversion menée par le Prince Jérôme contre la ferme de Hougoumont. Le Prince s'acharne et demande même le renfort d'une brigade mais toutes les attaques françaises seront repoussées. À 13h30, quelques hommes parviennent à pénétrer par une brèche ouverte à coups de hache dans une porte ; ils seront tous massacrés sauf un jeune tambour. Hougoumont devient, toute la journée, une bataille dans la bataille mobilisant inutilement 8 000 hommes du côté français contre 2 000 du côté allié.

L'attaque du Ier Corps

À 13h00, à l'est, les 80 canons de la grande batterie déployés sur 1400 m ouvrent le feu. À 13h30, le Ier Corps d'Erlon démarre la progression avec ses quatre divisions d'infanterie. Chaque division a un front d'environ 140 m (180 hommes) et une profondeur de 24 rangs. À l'ouest du dispositif d'Erlon, la division commandée par Quiot (en l'absence d'Allix) est chargée de prendre la Haye Sainte. Elle est flanquée de deux brigades de cuirassiers du Corps Milhaud.

La Haye Sainte est fermement défendue par le bataillon du major Baring de la King's German Legion. À l'est de la ferme, le général britannique Picton (qui y sera tué) mène une contre-attaque avec des régiments d'infanterie écossais. Wellington charge le commandant de sa cavalerie, Lord Uxbridge, de faire contre-attaquer les brigades de cavalerie lourde Sommerset et Ponsonby (dont les célèbres Scot greys, nom dû à leurs chevaux gris). Les Français, surpris en plein déploiement sont désorganisés et se replient. Dans leur élan, les deux brigades de cavalerie britanniques vont même jusqu'à attaquer la grande batterie mais elles se font alors décimer par la cavalerie française restée en arrière et sont mises définitivement hors combat.

Les charges de la cavalerie française

À 15h00, après réorganisation du Ier Corps et nouveau tir de préparation de la grande batterie, une nouvelle attaque est menée pour s'emparer du verrou que constitue la Haye Sainte. Suite à la canonnade, Wellington fait replier son centre. Ney croit à un repli général. D'initiative, il entraîne tous les cuirassiers de Milhaud suivis par la division de cavalerie de Lefèbvre-Desnouettes dans des charges à l'ouest de La Haye Sainte, là où l'infanterie alliée est toujours intacte. C'est le fameux affrontement de la cavalerie française et des carrés d'infanterie britannique. C'est aussi l'épisode (exagéré par Victor Hugo) du chemin creux.

Napoléon estime l'action prématurée mais, à 17h00, vu la situation, envoie, en renfort, le corps de cavalerie de Kellermann et la division de cavalerie de Guyot. Avec la cavalerie déjà engagée, cela fait un total de plus de 10 000 cavaliers français.

L'arrivée des Prussiens

Entre-temps, de 14 à 16h, Napoléon a dû déployer sur son flanc Est les divisions de cavalerie Domon et Subervie et le VIe Corps de Lobau afin de faire face à l'arrivée de l'avant-garde prussienne. La capture d'un cavalier prussien envoyé en éclaireur avait révélé la menace. Napoléon avait fait envoyer, dès 10h00, un courrier à Grouchy lui ordonnant de se rapprocher. Le maréchal n'aurait reçu l'ordre qu'à 17h00. Les heures d'envoi, de réception et l'interprétation du message font l'objet de discussions entre historiens. Le maréchal Soult, chef d'état-major à Waterloo, chargé de transmettre et de faire exécuter les ordres de l'Empereur, n'avait pas, dans cette fonction, la rigueur et l'efficacité de Berthier.

La prise de la Haye Sainte

Sur le front principal (devant l'actuel Lion de Waterloo élevé à l'endroit où le prince héritier des Pays-Bas fut blessé), la bataille continue à faire rage. Lors de chaque charge française, les artilleurs britanniques se replient dans les carrés. Les canons alliés, placés en avant, ne sont ni encloués (enfoncement d'un clou dans la lumière de la pièce rendant sa mise à feu impossible) ni emportés si bien qu'ils redeviennent utilisables avant chaque nouvelle charge. Il y en a plus d'une dizaine et Ney a cinq chevaux tués sous lui. Erreur tactique, la cavalerie française n'est pas suivie d'infanterie et le IIe Corps de Reille (moins la division Jérôme engagée à Hougoumont) n'attaque qu'à 18h30. À ce moment, la Haye Sainte tombe enfin aux mains des Français. Ney fait avancer des canons qui prennent d'enfilade les positions britanniques. La situation des Alliés est critique. Ney demande des renforts pour en finir mais vu la menace prussienne, Napoléon refuse.

Les combats de Plancenoit

Sur le flanc est d'ailleurs, le corps de Lobau débordé a dû se replier. La division de la Jeune Garde commandée par Duhesme a été envoyée pour reprendre Plancenoit. À 18h30, elle a même dû être renforcée par deux bataillons de la Vieille Garde qui délogent les Prussiens à la baïonnette.

Napoléon fait donner la Garde

Protégé à l'est par l'arrivée des Prussiens, Wellington peut récupérer des unités pour renforcer son centre. Aussi, à 19h30, quand Napoléon fait donner sa Vieille Garde sur les positions alliées, il est trop tard. L'élite de l'élite que constituent les grenadiers de Friant et les chasseurs à pied de Morant (dont fait partie le célèbre général Cambronne) ne peut rien contre la conjugaison de l'artillerie, de l'infanterie et de la cavalerie de Wellington. La Garde impériale recule, ce qui crée le désarroi dans le reste de l’armée française.

La déroute française

À 21h00, Wellington et Blücher se rencontrent à la ferme de la Belle Alliance (nom prédestiné dû au mariage d'un valet de ferme avec sa riche patronne devenue veuve). Napoléon a fui. Wellington dont les troupes sont épuisées laisse aux Prussiens la tâche de poursuivre. Wellington rentre à son QG, y rédige son rapport et donne à la bataille le nom de l'endroit où il se trouve : Waterloo.

Conclusions

Les principales causes de la défaite française sont les suivantes :

  • Mauvaises transmissions et ambiguïté des ordres : à Ney (1er Corps à Ligny), à Grouchy bloqué à Wavre : l' important n'était pas que Grouchy rejoigne Waterloo mais qu'il empêche les Prussiens d'y arriver.
  • Engagements tardifs aux Quatre-Bras, à Ligny et à Waterloo où la bataille aurait pu commencer plus tôt (l'état du terrain n'a pas contrecarré les mouvements prussiens !) et où la Garde aurait pu « donner » lorsque Ney demandait des renforts pour l'estocade ;
  • Manque de coordination des armes : Jérome attaque Hougoumont sans préparation d'artillerie ; Ney lance des charges de cavalerie en oubliant son infanterie ; la Garde « donne » sans appui d'artillerie et quand il n'y a plus de cavalerie ;
  • Mauvais choix du lieu des dernières attaques : Ney lance ses charges de cavalerie à l'ouest de la Haye Sainte où la position alliée est la plus solide alors que l'infanterie n'y a même pas été fragilisée ; la Garde attaque à l'ouest (Emmenée par Ney) plutôt qu'à la Haye Sainte ;
  • détail non négligeable : les canons alliés capturés sont laissés intacts, permettant à chaque fois aux artilleurs de Wellington de les réutiliser.

Considérations techniques

Le fusil

Le fusil de l'époque est le fusil à silex. La portée et la précision sont réduites. Le chargement (par la bouche) est long. Le tir produit énormément de fumée (poudre noire). Par temps humide (ce qui est le cas à Waterloo), il y a beaucoup de ratés. Lors de l'affrontement, l'infanterie ouvre le feu (tir de salve) à moins de 100 m de l'ennemi. Le combat continue ensuite à la baïonnette que les grognards appellent la fourchette.
Il y a des différences significatives entre les armes des belligérants.
Le fusil français (modèle 1777 modifié an IX) tire une balle en plomb de 21 g. Le serrage de la balle dans le canon rend le tir plus précis mais l'arme plus longue à charger (1 coup par minute). Pour des raisons techniques, il a plus de ratés que le modèle britannique.
Le fusil britannique dit "Brown Bess" tire une balle de 32 g ce qui le rend plus efficace contre les chevaux. La précision est moindre que le modèle français mais la cadence de tir est plus rapide (presque 2 coups par minute).
Le fusil prussien comporte une lame sur l'arme qui permet de déchirer la cartouche plus facilement qu'avec les dents. Ceci permet d'atteindre une cadence de quasi 3 coups par minute.
Il y a aussi à Waterloo la carabine Baker. Elle équipe deux régiments britanniques et la très professionnelle King's German legion dont des unités défendent la ferme de La Haye Sainte. Il s'agit d'une arme à canon rayé. Le chargement est long car il faut forcer la balle mais la précision est remarquable pour l'époque : 200 m. Ceci explique pourquoi la Haye Sainte n'a pu être prise que lorsque les hommes de la King's German Legion ont été à court de munitions.
En conclusion, on peut en déduire que la puissance de feu de l'infanterie des alliés était plus grande que celle des Français.
Formation du Ier Corps français

Lors de l'attaque du Ier Corps, contrairement à l'usage, les trois divisions de droite ont progressé en trois blocs si compacts (sans intervalle en profondeur) que certains historiens ont même qualifié le fait de "formation macédonienne" par comparaison aux guerriers grecs de l'Antiquité.
Cette formation a l'avantage de permettre de se déployer (élargir le front) très rapidement pour l'assaut final. Elle a, par contre, un grand inconvénient : celui de ne pas pouvoir se réorganiser en carrés, seule action permettant de s'opposer efficacement à une contre-attaque de cavalerie. On ignore les raisons qui ont amené les Français à agir de la sorte. Certains historiens optent pour une sous-estimation de la cavalerie britannique.
Le résultat fut que la contre-attaque du général Picton appuyée par la cavalerie lourde britannique mit les trois divisions en déroute et que, se retrouvant isolée, la division de gauche dut se replier à son tour. L'attaque principale fut d'emblée un fiasco.

L'artillerie


L'artillerie de l'époque est essentiellement composée de canons. La munition principale est un boulet dont le poids pouvait être de 6, 8, 9 ou 12 livres selon le type de canon avec une portée maximale de 1800 m pour les pièces de 12. Ces boulets sont en fer et n'explosent pas. Il y a également des "boîtes à mitraille"; c'est-à-dire des enveloppes en métal léger contenant des billes qui fonctionnent comme d'énormes cartouches de chasse. La portée efficace ne dépasse pas 400 m. Les Britanniques disposent d'une munition nouvelle : le shrapnell. Il s'agit d'un boulet rempli de billes et qui explose en l'air. Cette munition qui a une portée de 900 m s'est avérée terriblement efficace à Waterloo. Les Britanniques en auraient tiré plus de 300.
Les batteries d'artillerie françaises comprennent 6 canons mais généralement aussi 1 à 2 obusiers. Ces derniers tirent des obus, c'est-à-dire des projectiles qui explosent après l'impact. Ces armes sont tout à fait appropriées pour tirer sur des ennemis retranchés dans des bâtiments auxquels elles boutent le feu. Les Français ont particulièrement tardé à les employer contre les fermes de Hougoumont et de la Haye Sainte. Aussi, n'ont-ils jamais pris la première et ce n'est qu'à 18H30 que la Haye Sainte succombera.
Les Britanniques disposent d'une batterie expérimentale qui tire ce que nous appellerions aujourd'hui des roquettes. Il s'agit de "fusées Congrève". Elles furent utilisées pour protéger le repli des Quatre-Bras mais apparemment pas à Waterloo. Ce système manque de précision.

 Texte tiré de l'encyclopédie libre Wikipédia
© Copyright auteur(s) de Wikipédia Source : la bataille de Waterloo

Cet article est sous licence GFDL

Dernière mise à jour : ( 23-05-2006 )
 
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